Fondation PlanetSolar

La fondation PlanetSolar a été créée dans une volonté commune des fondateurs du projet PlanetSolar afin de donner une pérennité à la philosophie de cette aventure unique et historique.

Nous savons aujourd'hui que notre environnement et notre civilisation sont menacés. Nous devons démontrer au monde que nous avons les connaissances, les technologies et les énergies renouvelables pour changer et permettre à notre civilisation de devenir durable. Le but de la Fondation PlanetSolar est d'apporter et développer des solutions durables, fiables, et économiquement rentables à notre société.


L'ADNV soutien cette fondation par le bief des actions suivantes

Lac Titicaca

Le projet du lac Titicaca consiste à construire un bateau solaire qui naviguera sur le lac Titicaca, en Amérique du Sud. Ce bateau servira à la fois au transport de touristes mais aussi de bateau ambulance pour les populations locales. Raphaël Domjan s'est rendu là-bas en novembre 2013 et en a profité pour mettre en place une petite installation solaire pour la communauté de l'île d'Amantani, au milieu du lac Titicaca.

Histoire des véhicules et des aventures solaires

Persuadées que l’histoire des pionniers du solaire est déjà et sera considérée dans le futur comme faisant partie du patrimoine commun, la Fondation SolarPlanet a à cœur de la faire connaître et de la mettre en valeur. Ainsi, elle a entrepris la réalisation d’un document rassemblant au sein d’une même synthèse les informations historiques liées aux premières expériences de mobilité solaire. Des premiers prototypes d’ingénieurs passionnés aux grandes aventures médiatisées telles que PlanetSolar et SolarImpulse, un nombre exceptionnel de projets a vu le jour avec comme rêve commun une mobilité plus respectueuse de l’environnement. Désormais, la Fondation SolarPlanet souhaite poursuivre la mise en valeur de ces histoires fabuleuses par la réalisation d’une exposition itinérante sur le sujet. Cette exposition terminera sa route dans le nouveau complexe de Kindercity qui sera construit à Y-Parc à Yverdon-les-Bains où il deviendra un atelier permanent.

SolarStratos

Après avoir réalisé le premier tour du monde à l’énergie solaire et démontré qu’il était possible de voyager de manière autonome avec des énergies renouvelables, il semblait nécessaire pour Raphaël Domjan d’aller encore plus loin et de dépasser ce qui avait été réalisé jusqu’ici avec des énergies fossiles. C’est un peu par hasard, lorsque il traversait l’Atlantique à bord de PlanetSolar que cette idée de réaliser le vol mythique d’Icare et de s’approcher de l’espace grâce à l’énergie solaire est née.

L’idée a mûri, une équipe internationale s’est construite et c’est aujourd’hui son prochain défi. C’est une aventure ambitieuse comportant de grands risques, mais qui permettra, une fois encore, de démontrer le potentiel des énergies renouvelables. Cette nouvelle éco-aventure se fera à bord d’un avion solaire commercialisable modifié pour ce vol stratosphérique. Cette nouvelle expédition est surnommée Mission SolarStratos.

N’est-il pas essentiel d’aller plus haut pour illustrer la capacité des énergies renouvelables, ici, à la surface de notre planète ? Au-delà de cette aventure, le projet est d’ouvrir une porte sur une aviation électrique et solaire, commerciale, proche de l’espace, dans le but de réaliser des voyages uniques avec des passagers privés ou des scientifiques.
Imaginez-vous à bord d’un avion solaire volant dans un silence absolu, à plus de 75’000 pieds. A cette altitude, vous pouvez contempler la courbure de la Terre et observer les étoiles en plein jour.

Pour des raisons de poids, l’appareil ne sera pas pressurisé, obligeant Raphaël à porter une combinaison pressurisée d’astronaute, fonctionnant uniquement à l’énergie solaire, constituant une première mondiale également.
Le défi est technique et humain, la mission devra durer environ cinq heures (2 heures de montée pour s’approcher de l’espace, 15 minutes la tête dans les étoiles, 3 heures pour redescendre sur terre). Equipé de sa combinaison spatiale, Raphaël ne pourra pas s’extraire de l’avion à l’aide d’un parachute.
L’avion et le pilote seront soumis a des températures extrêmes, de l’ordre de -70 degrés.

Plus d'info sur :  http://www.solarstratos.com/