Atelier urbanisation

La 1ère question demandait quel était le type d’habitat nécessaire. Les petits logements et les locatifs à loyer modéré pour jeunes et familles sont à développer. En milieu rural, les locatifs doivent être de taille moyenne et pouvoir s’intégrer dans le tissu bâti existant. Il faut veiller à une bonne mixité sociale.

La deuxième question avait trait à l’intégration des nouveaux habitants dans la région. Les pistes évoquées sont le maintien des commerces de proximité (lieux de rencontres), le soutien aux sociétés locales qui organisent loisirs et occasions de partage. Le maintien des écoles dans les villages est également mentionné.

D’autres partenaires (comme des sociétés coopératives) devraient être recherchés pour que les préoccupations des communes soient mieux prises en compte par rapport au seul objectif de rentabilité des promoteurs.

Il faut aussi veiller à ne pas développer trop rapidement de grands quartiers. Le maintien d’emplois de proximité permet aussi de faciliter l’intégration.

Enfin, la 3e question demandait quels étaient les moyens envisagés pour répondre aux exigences de la LAT. A part modifier la LAT, les propositions étaient de développer une bourse d’échange régional, d’optimiser les centres régionaux, de simplifier les procédures de planification (PPA et PGA) et de faciliter la réaffectation des parcelles. Le surdimensionnement n’est peut-être qu’un problème passager… Il faut veiller aussi à ce que la LAT ne renforce pas la rareté des terrains et ne contribue pas à augmenter le coût du foncier : le Canton peut-il avoir une maîtrise sur cet aspect ?