Atelier mobilité

La 1ère question portait sur les atouts et les problèmes dans les communes. Les problèmes mentionnés ont trait à la sécurité, au report de trafic d’une commune à l’autre, aux correspondances, au manque d’offres le week-end et au manque de développement des infrastructures pour les modes doux (piétons et vélos). Les atouts sont la bonne desserte de la région, tant routière que ferroviaire, l’amélioration des cadences de transports publics sur plusieurs lignes dès 2016 et la proximité des centres régionaux.

La deuxième question avait trait aux améliorations souhaitées. Là aussi, les traversées de localité doivent être traitées pour diminuer le trafic et améliorer la sécurité (le contournement est-il une solution ?). La promotion des zones 30 et 20 est une solution possible au niveau communal. Il faut également développer le covoiturage à l’échelle régionale et en faciliter l’usage (SMS, etc.). L’offre des transports publics doit être mieux coordonnée avec les besoins scolaires (ou inversement via l’adaptation des horaires).

Enfin, la 3e question demandait comment encourager la multimodalité. La communication est un outil à ne pas négliger : il faut montrer les avantages financiers, mais aussi des liens sociaux, p.ex. pour le covoiturage. Il faut développer les parkings à proximité des gares, et pour les deux-roues et développer les stationnements pour le covoiturage. Pour Orbe, la croissance de la population est l’axe principal pour atteindre la masse critique pour être intégrée au RER. D’autres solutions de type incitatif sont évoquées : cofinancement de vélos électriques, sécurisation des parkings vélos, etc.